
ÉCRITURE

Danser l’équilibre pose un regard frais et vrai sur sa propre expérience intérieure, ainsi que sur le monde qui nous entoure.
À travers une exploration accessible nourrie d’observations, d’expériences vécues et d’histoires zen, j'y aborde notamment l’instinct de survie, le corps et les émotions, le mental et la conscience, l’auto-compassion et l’introspection, ainsi que les grandes lois du vivant : l’impermanence, la dualité et l’interconnectivité. J'invite le lecteur à reconnaître qu’il n’y a pas d’erreur dans notre humanité et que la souffrance, la maladie et le changement sont des dimensions inhérentes à la vie.
EXTRAITS
« La sécurité, ce n’est pas l’absence de tempête.
C’est la présence — en soi — pendant la tempête. »
—Danser l'équilibre, chapitre 1
« Passer de la survie à la vie implique d’apprendre à reconnaître quand notre instinct de protection gouverne nos choix, nos réactions, notre rapport au monde. À le voir pleinement, consciemment, tel qu’il est. »
« La sécurité, ce n’est pas l’absence de tempête.
C’est la présence — en soi — pendant la tempête. »
—Danser l'équilibre, chapitre 1
« La paix ne vient pas quand tout va bien, mais quand on cesse de s’opposer à la même vie qui la porte. »
—Danser l'équilibre, chapitre 2
« La sécurité, ce n’est pas l’absence de tempête.
C’est la présence — en soi — pendant la tempête. »
—Danser l'équilibre, chapitre 1
« Rien n’existe seul, rien ne se maintient par lui-même, chaque chose est soutenue par mille autres. Ce qui quitte une forme en nourrit une autre, réapparaissant ailleurs sous une autre expression. »
—Danser l'équilibre, chapitre 2
« La sécurité, ce n’est pas l’absence de tempête.
C’est la présence — en soi — pendant la tempête. »
—Danser l'équilibre, chapitre 1
« Nous traversons, comme la nature, des périodes de floraison, de dépouillement et de repos. Chacun selon son rythme, chacun selon sa forme. C’est cela, l’unicité dans l’unité ; nous sommes profond ément uniques, et pourtant tissés de la même trame vivante. »
—Danser l'équilibre, chapitre 2



« La sécurité, ce n’est pas l’absence de tempête.
C’est la présence — en soi — pendant la tempête. »
—Danser l'équilibre, chapitre 1
« Guérir ne consiste pas à devenir une version parfaite de soi. Guérir, c’est apprendre à devenir un allié pour soi, à se soutenir, à se comprendre, à se pardonner, à marcher avec soi. »
—Danser l'équilibre, chapitre 3
« La sécurité, ce n’est pas l’absence de tempête.
C’est la présence — en soi — pendant la tempête. »
—Danser l'équilibre, chapitre 1
« La responsabilisation émotionnelle est un pouvoir que nous possédons tous. Nous pouvons choisir notre manière de répondre, même lorsque nous ne choisissons pas ce qui nous arrive. C’est le pouvoir de transformer un ressenti en compréhension lucide. Elle nous ramène à nous, dans un mouvement humble et sincère ; le début de la relation la plus juste et la plus honnête que nous puissions entretenir avec nous-mêmes. »
—Danser l'équilibre, chapitre 3
« La sécurité, ce n’est pas l’absence de tempête.
C’est la présence — en soi — pendant la tempête. »
—Danser l'équilibre, chapitre 1
« Les émotions ne sont pas des erreurs du système. Elles sont des mouvements, des élans vivants qui nous traversent et nous informent. »
—Danser l'équilibre, chapitre 4
« Passer de la survie à la vie implique d’apprendre à reconnaître quand notre instinct de protection gouverne nos choix, nos réactions, notre rapport au monde. À le voir pleinement, consciemment, tel qu’il est. »
—Danser l'équilibre, chapitre 1
« La sécurité, ce n’est pas l’absence de tempête.
C’est la présence — en soi — pendant la tempête. »
—Danser l'équilibre, chapitre 1
« Dans la maladie, le corps ne cherche pas toujours à revenir à ce qu’il était avant. Il cherche plutôt à poursuivre son mouvement autrement, comme une plante couchée par le vent qui se redresse en ajustant sa trajectoire de croissance. »
—Danser l'équilibre, chapitre 4
« La paix ne vient pas quand tout va bien, mais quand on cesse de s’opposer à la même vie qui la porte. »
—Danser l'équilibre, chapitre 2
« Nous traversons, comme la nature, des périodes de floraison, de dépouillement et de repos. Chacun selon son rythme, chacun selon sa forme. C’est cela, l’unicité dans l’unité. Nous sommes profondément uniques, et pourtant tissés de la même trame vivante. »
—Danser l'équilibre, chapitre 2
« La sécurité, ce n’est pas l’absence de tempête.
C’est la présence en soi pendant la tempête. »
—Danser l'équilibre, chapitre 3
Mon livre Danser l’équilibre pose un regard frais et vrai sur sa propre expérience intérieure, ainsi que sur le monde qui nous entoure.
À travers une exploration accessible nourrie d’observations, d’expériences vécues et d’histoires zen, j'y aborde notamment l’instinct de survie, le corps et les émotions, le mental et la conscience, l’auto-compassion et l’introspection, ainsi que les grandes lois du vivant : l’impermanence, la dualité et l’interconnectivité. J'invite le lecteur à reconnaître qu’il n’y a pas d’erreur dans notre humanité et que la souffrance, la maladie et le changement sont des dimensions inhérentes à la vie.
« Guérir ne consiste pas à devenir une version parfaite de soi. Guérir, c’est apprendre à devenir un allié pour soi, à se soutenir, à se comprendre, à se pardonner, à marcher avec soi. C’est dans cette alliance intérieure que se trouve la vraie liberté émotionnelle. Et elle commence ici, dans la présence. »
—Danser l'équilibre, chapitre 3
« La responsabilisation émotionnelle est un pouvoir que nous possédons tous. Nous pouvons choisir notre manière de répondre, même lorsque nous ne choisissons pas ce qui nous arrive. C’est le pouvoir de transformer un ressenti en compréhension lucide. Elle nous ramène à nous, dans un mouvement humble et sincère ; le début de la relation la plus juste et la plus honnête que nous puissions entretenir avec nous-mêmes. »
—Danser l'équilibre, chapitre 3
« Les émotions ne sont pas des erreurs du système. Elles sont des mouvements, des élans vivants qui nous traversent et nous informent. »
—Danser l'équilibre, chapitre 4
« La sécurité, ce n’est pas l’absence de tempête.
C’est la présence — en soi — pendant la tempête. »
—Danser l'équilibre, chapitre 1
« Il existe en nous un regard capable de voir. Un regard qui éclaire, sans vouloir effacer immédiatement ce qui est vécu. C’est à partir de ce regard que l’introspection consciente devient possible. »
—Danser l'équilibre, chapitre 5
« Dans la maladie, le corps ne cherche pas toujours à revenir à ce qu’il était avant. Il cherche plutôt à poursuivre son mouvement autrement, comme une plante couchée par le vent qui se redresse en ajustant sa trajectoire de croissance. »
—Danser l'équilibre, chapitre 4
« Il existe en nous un regard capable de voir. Un regard qui éclaire, sans vouloir effacer immédiatement ce qui est vécu. C’est à partir de ce regard que l’introspection consciente devient possible. Ce lieu, où le temps semble presque s’arrêter et qui permet enfin de se rencontrer pleinement. Un point d’équilibre où se tisse une alliance entre le corps, le mental et la conscience. »
—Danser l'équilibre, chapitre 5
« La vie semble emprunter des chemins infiniment variés pour nous inviter à nous rencontrer. Et je crois que l’un des plus beaux cadeaux que nous puissions nous offrir est de découvrir notre propre chemin vers l’expression unique de notre conscience. »
« La vie semble emprunter des chemins infiniment variés pour nous inviter à nous rencontrer. Et je crois que l’un des plus beaux cadeaux que nous puissions nous offrir est de découvrir notre propre chemin vers l’expression unique de notre conscience. »
—Danser l'équilibre, finale
—Danser l'équilibre, finale
